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Eléonore Rousseau

Naturopathe Nutritionniste à Nantes

Et si bien dormir était synonyme de bien manger ?

Avez-vous déjà remarqué l’influence de votre repas sur votre sommeil ? Qui n’a jamais été pris de brûlures d’estomac, de crampes, de lourdeurs et d’insomnies après un repas de famille ?

 Il est démontré en effet que de manger trop gras ou trop sucré au dîner contribue à ces désagréments. En revanche point de privation surtout ! Si l’on se couche sans manger, nous pouvons être réveillés par la faim, voir une hypoglycémie. Manger oui, mais léger pour éviter que le processus de digestion (entraînant une augmentation de la température du corps) ne perturbe notre sommeil.  Il est important également de prendre ce repas au moins deux heures avant l’heure du coucher, afin d’optimiser une bonne qualité de sommeil, diminuer les réveils nocturnes et la somnolence au réveil. 

Mais les liens entre alimentation et sommeil semblent plus complexes que ces notions de faim et de digestion. C’est aussi une question de biochimie, avec la production de neurotransmetteurs. Ces neurotransmetteurs sont des molécules sécrétées par notre cerveau et transmises de neurones en neurones pour transporter une information. Ces messages vont ensuite réguler les fonctions et émotions de notre organisme, comme le bien-être, le plaisir, la vigilance, la motivation, etc…Parmi ces molécules, on retrouve la fameuse mélatonine, neuromédiateur de l’endormissement, la sérotonine et la dopamine.  

Quelle est la relation avec notre assiette ? Ces molécules sont synthétisées à partir des acides aminés, composants des protéines. Leur synthèse nécessite l’intervention de co-facteurs tels que des vitamines (notamment celles du groupe B) et des minéraux , notamment le fer, le magnésium, le calcium, le zinc…On comprend mieux l’importance d’avoir une alimentation équilibrée ! 

De plus le manque de sommeil favoriserait la prise de poids; En effet un déficit contribuerait à diminuer la production de leptine, hormone sécrétée par les adipocytes, qui augmente nos dépenses énergétiques et contribue à la sensation de satiété. Et à l’inverse, ce manque augmenterait la sécrétion de ghréline, fabriquée par l’estomac, qui diminuerait la dépense énergétique et contribuerait à augmenter la sensation de faim.

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